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Aspects écologiques et économies d’énergie

ZFE : quel impact sur le marché du véhicule d’occasion ?

Les Zones à Faibles Émissions (ZFE) font désormais partie de notre quotidien. Elles s’installent, ville après ville, et soulèvent bon nombre de questions. Notamment lorsqu’on envisage d’acheter une voiture d’occasion. Est-ce encore le bon moment ? Quels critères regarder ? Comment m’y retrouver sans me perdre dans les règles ? Avec les ZFE, le marché du véhicule d’occasion s’adapte, lui aussi. On ne considère plus une voiture d’occasion comme on le faisait il y a cinq ou dix ans. Vous vous interrogez ? C’est normal ! Prenons le temps de comprendre ensemble ce qui change.

Quelles implications territoriales pour les ZFE ?

Elles ne concernent pas encore tout le monde, mais continuent de tracer leur route. Les ZFE. Trois lettres désormais bien présentes ! L’objectif de ces Zones à Faibles Émissions ? Limiter les véhicules les plus polluants dans certaines villes. Tout est basé sur la fameuse vignette Crit’Air ZFE. C’est ce sésame qui permet de dire qui peut circuler, et où. Moins le véhicule est émetteur, plus il peut circuler librement.

Au 1er janvier 2025, 25 ZFE étaient actuellement actives en France. Toutes concernent des agglomérations de plus de 150 000 habitants, comme Paris, Bordeaux, Reims ou encore Rennes. Cela représente plusieurs millions de véhicules potentiellement impactés.

Mais toutes les réglementations ZFE ne se ressemblent pas. Sachez par exemple que la politique ZFE 2025 n’exige pas le même niveau de vignette Crit’Air selon les villes. À Paris par exemple, les vignettes Crit’Air 3, 4 et 5 ne sont plus acceptées depuis janvier 2025. Les vignettes ZFE Crit’Air 2, elles, sont toujours autorisées. À Reims, ce sont seulement les vignettes 4 et 5 qui sont interdites. À chaque collectivité son rythme et son calendrier !

Mieux vaut donc s’informer localement, en fonction de ses trajets. Car dans ce contexte en constante évolution, l’achat de véhicules Crit’AirOpens an external link dépend autant des règles que de l’endroit où l’on vit.

Carte de France

Un exercice d’équilibriste pour le marché du véhicule d’occasion

Penchons-nous sur les véhicules qui ne sont pas encore exclus partout, mais déjà sur la sellette. Nous parlons ici des véhicules ZFE compatibles Crit’Air 3. Depuis début 2025, les prix de ces véhicules Crit’Air 3 sont restés stables, autour de 13 000€.

Mais en coulisses, les chiffres jouent un double jeu. Le nombre d’annonces pour ces mêmes Crit’Air 3 a en effet chuté de 60% en un an, passant de 27 000 à 11 000 entre les premiers trimestres 2023 et 2025. Pas d’effondrement du marché auto ZFE, mais une mue progressive. Certains de ces véhicules trouvent une seconde vie hors des zones ZFE 2025. D’autres restent, parce que changer de véhicule n’est pas toujours une option faute de budget.

Dans ce paysage à deux vitesses, les véhicules de plus de 15 ans continuent de peser près d’un tiers des ventes sur le marché du véhicule d’occasion.

Adaptation de l’offre véhicules d’occasion : les opportunités à saisir

Les Zones à Faibles Émissions changent les règles, et le marché du véhicule d’occasion doit revoir sa copie. Dans les grandes lignes, comme dans les petits détails. Quelle stratégie ZFE automobile adopter ? Comment gérer le stock de véhicules d’occasion ? Quelles alternatives proposer face à une voiture thermique interdite progressivement ? Entre repositionnement des constructeurs auto, redistribution géographique des stocks et solutions comme le rétrofit auto, de nouvelles opportunités s’ouvrent.

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Et si la bonne affaire se jouait à quelques kilomètres ?

Une Volkswagen Golf d’occasion bleue à Paris. La même à Rennes avec un kilométrage similaire, mais deux prix différents. Pourquoi ? Parce que le secteur géographique joue un rôle important sur le marché du véhicule d’occasion. Aujourd’hui, des outils informatiques avancés permettent aux constructeurs de facilement déplacer leurs stocks de véhicules d’occasion et de suivre en temps réel les quantités sur le réseau. Et de votre côté ? Un œil curieux sur d’autres régions peut suffire à trouver LA bonne affaire. Ce serait dommage de s’en priver, non ?

Rétrofit auto : votre ancienne thermique rêve de devenir un véhicule électrique

L’avenir s’inspire parfois du passé ! Le rétrofit autoOpens an external link, c’est un peu comme offrir une seconde jeunesse à votre voiture. Le principe ? La conversion d’un moteur thermique, pour le remplacer par un bloc électrique, plus silencieux et plus propre. L’opération prend quelques dizaines d’heures et peut se faire à partir de 5 000€. Pour une citadine, c’est jusqu’à 66% d’émissions de CO2 en moins qu’en gardant un vieux diesel. Et même 47% de mieux que si vous achetiez un véhicule électrique neuf. Pour vous, c’est une conduite plus douce et aussi un petit coup de pouce de l’État en prime : jusqu’à 5 000 € d’aides ! Bref, les solutions rétrofit s’invitent de plus en plus à la table de la mobilité durable en ZFE. Elles signent une transition énergétique automobile où l’on transforme l’existant, plutôt que de changer complètement. À moins bien sûr que vous ne tombiez sur une ID.4 d’occasion parfaite, déjà prête à faire un bout de chemin avec vous, dans un silence total.

La transition énergétique automobile peut-elle passer par l’occasion ?

Le secteur des transports représente encore un tiers des émissions de gaz à effet de serre en France. Pour répondre à ce défi, les constructeurs intensifient l’électrification des gammes et développent leurs offres d’occasion. Et les conducteurs répondent présents. Pour preuve : 75,80 % des voitures achetées en France sont des occasions, et ce marché a enregistré 5,50 millions de ventes en 2024. Et vous, quel sera votre prochain achat ? Peut-être une ID.3 d’occasion, idéale pour vous engager dans la transition énergétique automobile !

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